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Il était une fois, mon manager

Il était une fois un manager idéal. Ce pourrait être le début d’un nouveau conte. Celui de l’entreprise, du travail où se joue des histoires extraordinaires.




Le manager idéal, tout le monde en rêve, mais l'a-t-on déjà rencontré ?


Quand on interroge des collaborateurs sur ce qu’ils attendent de leur manager, de nombreuses valeurs apparaissent : l’écoute, la disponibilité, la bienveillance, la confiance, l’honnêteté, le sens des résultats… Il est d’ailleurs amusant de constater que les patrons ont les mêmes attentes vis-à-vis du salarié idéal : écoute, disponibilité, confiance, honnêteté, sens du résultat, rigueur intellectuelle.


Lorsqu’on parle du manager idéal, on n’est donc pas loin aussi de la question du collaborateur idéal.



Le mot manager est souvent mal accepté ; y associer le qualificatif d’idéal le rendrait-il plus acceptable ?


L’étymologie du mot manager est intéressante. Ce mot a deux grandes origines, le mot latin « manus » qui veut dire la main. A ce titre, le manager est celui qui forme, modèle, façonne.


L’autre origine est celle de l’ancien français « ménager » que l’on retrouvera dans l’adage populaire : « qui veut aller loin ménage sa monture ».

A travers ces deux origines, on voit qu’il y a largement matière à se réconcilier avec le mot « manager ».



Pourriez-vous nous citer quelques ingrédients qui font le manager idéal ?


En premier lieu c’est quelqu’un qui a le goût de l’autre, le sens du prochain. Il aime aider. Il a bien évidemment un certain leadership vis-à-vis de son équipe. Il lui donne une âme, un sens à sa mission.


Cela étant, l’idéal des uns sera différent de celui des autres. Le manager idéal varie donc selon les personnes et les situations, mais ses valeurs de fond doivent demeurer. Ecoute et disponibilité.



A quoi doit s’attacher un manager idéal selon vous ?


Il doit davantage s’appuyer sur des principes d’action, des règles de vie générales, que des règlements. En effet, les règlements enferment la prise d’initiative alors que la règle pousse à exercer son intelligence.


Le manager qui se contente de produire et d’appliquer des règlements transforme ses équipes en exécutants.



Il doit pourtant faire respecter des règles et le droit ?


Oui, mais le manager idéal veillera à donner intérêt à bien faire. Un bon manager doit se demander comment donner intérêt à ses équipes à entrer dans son projet, sa vision.


Ne pas tenir compte des intérêts de son équipe, voue souvent notre action à l’échec. Cela renvoie à la nécessité d’impliquer ses équipes dans la prise de décision, de se concerter avec elles et donc de les considérer.



C’est tout un art !


Effectivement comme un pianiste a une musique en tête et s’assied pour jouer son morceau, ses mains vont relayer son esprit sans distorsion. Aucun écart entre l’esprit et la réalité.


Ainsi l’art du manager consiste à avoir une vision de là où l’on veut aller, « les mains » du manager, que sont les collaborateurs, nous y conduisent sans distorsion, sans écart.

Lorsque cela se passe ainsi, on peut parler d’art du management ; partition que doit savoir, ou tout au moins chercher à jouer, le manager idéal.


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